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Qui se cache derrière Mum Restart ?

Tout est dans le titre…

Mum Restart, c’est une maman qui redémarre,

une maman retombée en enfance pour mieux renaître,

une maman qui s’est réinventée pour ne plus vivre en attendant que ce ça aille mieux demain.

Mum Restart, c’est moi : Marlène Cavenel.

Née en avril 1977.

Née une deuxième fois en avril 2016, lorsque j’ai quitté quinze années de stress dans le notariat.

Problème de moule

Promis, j’ai essayé !

 J’ai vraiment essayé d’entrer dans le moule, de faire « tout bien comme il faut. »

Tout était réglé : des études à la faculté de droit de Caen, un diplôme de notaire, plus de quinze années à exercer la profession de clerc de notaire, un contrat de notaire salarié en suspend et même une promesse d’association dans l’Etude ou je travaillais (promesse finalement jamais honorée).

 

Tout ne s’est pas vraiment passé comme prévu.

Il faut croire que mon enfance très heureuse (trop ?) en campagne près d’Honfleur avec mes parents et mes trois frères, avait sérieusement augmenté mes attentes face à la vie.

Moi aussi, j’aspirais à ce droit de profiter de ma famille en rentrant du travail, à ce droit de ne pas m’endormir en me demandant lesquels de tous mes dossiers je devrais sacrifier, pour minimiser les conséquences, les relances énervées des clients, les pénalités fiscales, etc…,

Sachant que de toute façon, je n’aurais jamais le temps de tout terminer proprement dans les délais.

Mais ma vie de trentenaire ressemblait de plus en plus à un cauchemar, celui où l’on tente de courir, mais on ne fait que  « surplace ».

Erreur de destination

 

 Alors quoi, c’était ça la vie ?

 

  •  Une course sans fin, des semaines dont on attend le week-end pour avoir (oh joie !) le temps de faire des courses, du ménage, du repassage, de cocher quelques cases sur la to-do list,
  •  la boule au ventre le dimanche à l’idée d’y retourner, pour subir les remontrances des clients impatients, ou de la hiérarchie qui prétend que tout va bien et que si je n’y arrive pas, si je reviens travailler pendant mes congés (congés annuels, congés maternité), c’est que je suis « mal organisée »… Lol.
  •  laisser mes deux petits garçons alors âgés de 2 et 4 ans grandir chez la nourrice et les récupérer énervés et épuisés le soir, juste pour les laver, les nourrir et les coucher,
  •  voir les repas de famille le week-end comme du temps en moins pour être à jour dans le ménage et le repassage,
  •  et une fois défalqués les frais de garde d’enfant, tout juste de finir le mois, souvent dans le rouge, pourtant sans dépenses particulières.

 

A quoi bon ?

 

Je n’avais pas fait tant d’études pour arriver à un tel niveau de frustration.

La remise en cause de la promesse de me faire passer comme notaire salarié pour devenir ensuite associée sous trois ans, ne me permettait pas de progresser dans cette Etude, et à vrai dire, j’avais fini par détester cette profession.

Depuis le début des ma scolarité, j’étais sur des rails.

Je m’étais juste trompée de destination…

Et ça, quand on approche les 40 ans, ce n’est plus un détail…

Alors, ce qui devait arriver arriva : j’ai déraillé ! 

40 ans : le burn-out salvateur

A 40 ans, est arrivé enfin ce déclic, sous la forme d’un banal burn out.

Celui qui rend impérative l’envie d’ailleurs, le changement d’aiguillage.

Celui qui relève de l’instinct de survie avant que le stress n’entraîne encore plus de dégâts que tous ceux déjà subis (fausses couches, perte de poids, perte des cheveux, déchaussement des dents, lumbago et autres douleurs lombaires, envies de pleurer…)

Donc comme tant de cadres, j’ai fait ma « crise de la quarantaine » et me suis reconvertie

Après la sortie de rails, l’heure de faire peau neuve

Après avoir quitté le notariat, une brève période de révisions pour devenir professeur des écoles m’a fait renouer avec mes premières amours : l’écriture et la peinture.

(Oui, j’avoue, j’ai énormément de respect pour la profession de professeur des écoles, mais beaucoup moins pour le système de l’Education Nationale qui n’hésite pas à parachuter les nouveaux parfois à l’autre bout du département, pendant les 4 ou 5 premières années de son exercice. Enfin tout ce que je voulais fuir, en tant que maman).

Je fuyais un système absurde. Ce n’était pas pour en réintégrer un nouveau !

C’est ainsi que je me suis finalement redirigée tout naturellement vers l’écriture et l’illustration de livres jeunesse, et qu’est né mon premier album fantastique : Callisfea et le rêve d’Halvornus.

Alors que j’étais encore toute emmitouflée de mes doutes, j’ai trouvé depuis sur ma route des regards extérieurs remplis de bienveillance, des compliments et beaucoup de magnifiques rencontres qui ont contribué à l’envol de mon dragon (et aussi de sa créatrice…), notamment Kristell Jullien, éditrice à KJCOM Edition, que je remercie !

D’autres de mes créations sont encore dans les tiroirs, mais  je travaille surtout à la suite de Callisfea et le rêve d’Halvornus pour l’instant, galvanisée par les demandes de mes jeunes lecteurs, et/ou de leurs parents !

Peau neuve… dans tous les sens du terme

Un an après le début de cette nouvelle vie, une étoile a mis sur mon chemin un nouveau cadeau : la solution que je recherchais depuis des années contre mes problèmes d’acné, solution qui allait s’avérer traiter aussi mes rides, mon état de santé général, mais devenir aussi une source de revenus complémentaires.

En effet, de cliente convaincue, je suis devenue depuis une ambassadrice de cette marque, que j’ai partagée d’abord autour de moi.  La marque étant fort connue dans le monde mais encore peu en France, je démarrais un nouveau challenge  ! 🙂

J’ai ainsi vu mon mari perdre une dizaine de kilos, vu mon beau-père perdre ses douleurs articulaires, des mamans perdre leurs rides ou cernes, et j’ai surtout « fait un break » avec mon acné  !

Je me suis ainsi plongée dans ce mode de vente directe très répandu à l’étranger, mais encore trop peu en France, pourtant basé sur la recommandation, le bouche à oreille et la construction d’un réseau de clients convaincus à leur tour ambassadeurs de la marque.

Cette nouvelle activité a été une vraie source de développement personnel, une étape dans l’exploitation de mon potentiel, et n’a d’ailleurs pas été sans incidence sur l’écriture de Callisfea et le rêve d’Halvornus, et de sa suite (en cours).

Pour pouvoir me consacrer plus librement à l’écriture et l’illustration, d’autant plus que de nombreux jeunes lecteurs (et leurs parents) me demandaient la suite de Callisfea et le rêve d’Halvornus (merci à eux !!!), j’ai décidé d’élargier et d’automatiser la présentation de cette marque sur mon nouveau site internet  (https://jeunessehd.com).

Si vous êtes un jour tenté par un véritable retour dans le temps, que ce soit sur le plan de la beauté et/ou de la santé, je vous suggère d’aller y faire un tour… ;-). 

En attendant, je retourne à ma plume et mon pinceau, car Halvornus s’impatiente d’avoir sa suite !  😉

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A très bientôt !

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